Ce jeudi, j’étais au Sommet de l’élevage à Cournon d’Auvergne (vers Clermont-Ferrand) avec les députés Marie Pochon et Nicolas Bonnet et les conseillers régionaux Natacha Muracciole, Bénédicte Pasiecznik et Grégoire Verrière. Je me rends régulièrement à ce salon annuel, qui permet d’échanger avec des éleveurs de toute la France sur leurs difficultés, les évolutions de leur métier et leurs demandes.
Cette année, nous avons notamment échangé avec la chambre de l’agriculture Auvergne-Rhône-Alpes, la filière laitière, le Modef et la confédération paysanne (syndicats agricoles) et l’INRAE. Nous avons aussi déambulé à travers les stands et échangé avec les éleveurs et éleveuses et les interprofessions.
Ce déplacement fut aussi l’occasion aussi de distribuer et d’échanger autour du livret que j’ai réalisé avec Daniel Salmon et le groupe écologiste du Sénat sur les épizooties (épidémies animales), leurs causes et les réponses à y apporter, dans une logique de santé globale.
En cette année internationale du pastoralisme, j’ai aussi eu le plaisir d’assister à une table ronde de présentation de la proposition de loi transpartisane sur le pastoralisme déposée par Marie Pochon. Celui-ci prévoit notamment de renforcer la gouvernance de la filière, de sécuriser son accès au foncier, d’améliorer le statut des bergers et des chiens de protection, de valoriser les pratiques environnementales, et enfin de soutenir les races locales, le maillage des outils de transformation, tout en cherchant à rendre le métier plus attractif et résilient.
Les attentes sont fortes et un important travail de fond transpartisan a été réalisé : j’ai rappelé qu’il était nécessaire d’inscrire ce texte au Sénat dans l’espace transpartisan afin qu’il soit examiné rapidement.
Crédit photo en une : Daniel Quiceno M
